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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Haute Vienne 87 - Limousin -
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

La recherche clinique change de vitesse 27 février 2007

La recherche menée en milieu hospitalier renforce ses liens avec le monde de la recherche universitaire. L'objectif est de travailler ensemble.
Le ministère de la Recherche vient d'annoncer les premiers vainqueurs de l'appel d'offres lancé en novembre 2006 pour constituer des centres thématiques de recherche et de soins (CTRS). (...)
Les neurosciences sont bien représentées avec les projets « Santé mentale » à Paris et « NeuroCap » en Rhône-Alpes. La santé mentale affecte 27 % des personnes au cours de leur vie (127 millions de personnes atteintes en Europe). Le réseau parisien doit structurer la psychiatrie française en se concentrant sur trois pathologies clefs : schizophrénie, troubles bipolaires et syndrome d'Asperger (une forme d'autisme).



SUITE DE L'INFORMATION

Le ministère de la Recherche vient d'annoncer les premiers vainqueurs de l'appel d'offres lancé en novembre 2006 pour constituer des centres thématiques de recherche et de soins (CTRS). Les huit projets primés tablent sur la constitution de réseaux d'excellence démultipliant l'effort de recherche hexagonal dans des disciplines jugées stratégiques pour le pays. Ils vont se partager une quarantaine de millions d'euros qui financeront une partie du budget. L'objectif est de faire travailler ensemble des médecins et des chercheurs spécialisés. « Cette recherche translationnelle est assez difficile à organiser, mais elle apporte des résultats importants pour les malades », remarque Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences.

C'est le cas du pôle consacré à la lutte contre un ennemi qui n'a jamais désarmé : les maladies infectieuses. « Elles sont responsables d'un tiers des morts dans le monde et à l'origine d'un quart des cancers », rappelle le professeur Didier Raoult, coordinateur de ce réseau construit sur des équipes de Marseille, Nice et Montpellier et baptisé « Infectiopôle Sud ». Le diagnostic rapide, la lutte contre les infections et la contagion font partie des priorités. Des thèmes d'autant plus importants que le réchauffement climatique entraîne une remontée vers le Nord des insectes vecteurs (essentiellement les moustiques). Il est notamment prévu de constituer une collection de pathogènes et de mettre en place des systèmes de surveillance semblables à ceux existant aux Etats-Unis. Le pôle construira à Marseille un bâtiment spécifique comprenant un service de 30 lits en condition d'isolement bactériologique (de type P3).

Le cancer dans le collimateur

A Lyon, c'est le cancer qui sera dans le collimateur des chercheurs du réseau « Synergie-Lyon Cancer ». Cet autre fléau concerne 11 millions de nouveaux cas et provoque 7 millions de morts par an dans le monde. « D'ici à 2030, ces chiffres vont être multipliés par 2,5 », indique Alain Puisieux du centre Léon-Bérard à Lyon. Trois sites principaux, dont le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), sont associés à ce plan dont la cible est la compréhension des phénomènes de métastase et de résistance aux anticancéreux. Toulouse s'adresse à la même pathologie en s'appuyant sur le canceropôle en cours de construction sur le site Langlade (construit sur l'ancienne usine AZF). Objectifs : découvrir et valider de nouvelles molécules. Vers 2011, la Ville rose devrait ainsi héberger une des plus fortes concentrations de chercheurs et de médecins d'Europe en oncologie, associant deux industriels locaux (Sanofi Aventis et Pierre Fabre).

Les neurosciences sont bien représentées avec les projets « Santé mentale » à Paris et « NeuroCap » en Rhône-Alpes. La santé mentale affecte 27 % des personnes au cours de leur vie (127 millions de personnes atteintes en Europe). Le réseau parisien doit structurer la psychiatrie française en se concentrant sur trois pathologies clefs : schizophrénie, troubles bipolaires et syndrome d'Asperger (une forme d'autisme). « Nous allons nous concentrer sur le diagnostic et la prise en charge », indique le professeur Marion Leboyer. NeuroCap regroupe des équipes de neurologues de Lyon, Grenoble et Clermont-Ferrand. Il est orienté sur d'autres maladies du système nerveux central : épilepsie, sclérose en plaques (et maladies de la myéline) et Parkinson. Près de 400 chercheurs venant de divers horizons (Inserm, CEA, CHU et universités) sont associés à cette organisation chargée d'élucider les handicaps neuronaux. Le jury a également retenu le centre parisien Imagine à l'hôpital Necker-Enfants Malades. Cette mobilisation de moyens doit déboucher sur la construction d'un bâtiment dédié à l'accueil et aux soins des enfants touchés par des altérations génétiques graves. « Notre ambition est de découvrir les gènes responsables et de mettre au point des thérapies et des techniques de diagnostic pour ces maladies qui touchent près de 30.000 personnes par an », explique le généticien Arnold Munnich.

ALAIN PEREZ

 

 

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