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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation VAUCLUSE 84 - PACA -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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Un contexte difficile Samedi 20 novembre 2010
Envoyé par unafam87

 


 

L'   confronté à un environnement difficile



Notre position en ce qui concerne la psychiatrie

 

L'UNAFAM est confrontée actuellement à un environnement difficile, qui lui impose de mobiliser toute son énergie pour faire entendre la voix des personnes concernées

  La loi HPST n'a rien prévu pour la psychiatrie.
De ce fait, les Agences Régionales de Santé n'ont aucune orientation en faveur de ce secteur médical, pourtant bien spécifique, du fait de la possible "non expression des demandes".
L’Unafam considère que cette situation est dangereuse car elle occulte le déni de maladie qui affecte souvent les personnes malades et permet à divers acteurs d'inverser les priorités entre la nécessité de  soigner et celle de prévenir les risques

 Le projet de loi sur les soins sans consentement, qui est en en cours d'examen, pose encore des problèmes. Le texte devra être complété avant le vote prévu seulement en 2011.
L'UNAFAM demandera à ses représentants d'intervenir auprès des élus pour que ceux-ci soient informés des difficultés identifiées et des réponses proposées par l'association. Ils peuvent confirmer, entre autres éléments,
  qu'un accompagnement sanitaire et social de qualité est le meilleur moyen de réduire les risques
  que le seul fait d'avoir été hospitalisé même en Unité pour Malades difficiles (UMD), ne peut être assimilé à un délit.
  qu'en ce qui concerne les sorties d’Hospitalisation d’office ( H.O.), en cas de désaccord entre le collège des médecins qui accepterait une sortie et le préfet qui ne l'accepterait pas, la décision  doit relever, en définitive, de l'autorité judiciaire. Il s'agit d'une question de principe et de droit. La demande de l'UNAFAM est conforme à la jurisprudence européenne.

D'une manière plus générale, l'UNAFAM fait, actuellement, le constat suivant :
l'obligation de soigner est insuffisante.

L'UNAFAM confirme qu'une obligation de prise en charge par les soignants, dans la durée, y compris à domicile, n'est réalisable que si la loi prévoit un dispositif en charge de cette obligation, sur une zone géographique de proximité et pour une population limitée (de l'ordre de 100 000 habitants maximum).
Ce dispositif doit, en particulier, être capable de gérer les urgences intégrant la prise en charge à domicile et le transport des malades en situation de crise, avec des centres de réception des appels, opérationnels 24h/24 et des équipes psychiatriques au sein des SAMU.
Les proches doivent être reconnus et aidés

L'UNAFAM demande que les aidants familiaux, qui sont les veilleurs au quotidien des personnes relevant de la psychiatrie, soient aidés à la mesure de l'importance des difficultés qui sont les leurs et de l’importance de leur rôle dans l'accompagnement des personnes malades dans la cité.

 

Ces impératifs doivent être affirmés et défendus sans attendre le vote du projet de loi sur les soins sans consentement. Le texte, dont le vote n’est pas programmé avant plusieurs mois, devra naturellement confirmer que les demandes de l’Unafam ont bien été prises en compte.

 

L’Unafam prévoit, par ailleurs, de faire des propositions concrètes en vue de promouvoir un plan psychique national qui permettrait de mettre en œuvre des actions de prévention au bénéfice des personnes malades,  de leurs proches  et de la collectivité.

 

Paris le 17 novembre  2010 

Jean Canneva, Président

 


 

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LE TITRE DE CETTE INFORMATION EST : Un contexte difficile

Information envoyée par la section unafam87

un contexte difficile

Envoyé par coco

le 21/11/10 à 14:09

L'accompagnement sanitaire et social est le meilleur moyen de soigner notre proche.
L'obligation de soigner ne sera possible que par la loi, intégrant la prise en charge à domicile et le transport en cas de crise, ainsi que le SAMU 24h. sur 24
Les familles de malades psychiques doivent être reconnues et aidées au quotidien en cas dans l'importance des difficultées.


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un contexte très difficile !

Envoyé par M Chris

le 22/11/10 à 07:51

Débrouillez -vous ! Voilà ce que dit la société aux aidants familiaux, je pense malheureusement que les sections locales doivent taper du poing sur la table, sinon elles ne sont pas entendues. Malheureusement c'est comme ça dans cette société.


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Envoyé par Cilia

le 22/11/10 à 09:39

Comment du point de vue soignant mettre en place l'obligation de soin à domicile .
En temps que soignante ET mère d'un fils souffrant de psychose ça me pose sérieusement question ?
lES CMP de province ont des listes d'attente qui s'allongent les personnels travaillant sur l'extra ont des moyens très limités et de plus en plus limités le secteur se délite l'esprit du secteur ne veut plus trop rien dire c'est sur que ça coutera beaucoup moins cher que de se donner les moyens de prévenir d'accueillir d'accompagner de soutenir dans la durée les personnes souffrant de réels troubles psychiques;
La lettre de J Canneva prenant un petit peu plus position me soulage un peu
Combien de patients "psychotiques déficitaires chroniques"(selon les termes employés dans les hôpitaux)pourraient espérer vivre une vie moins institutionnalisée dans une petite structure "familiale humaine chaleureuse" ?MOI JE DIS DES VIES GACHEES
Bien sur ils s'adaptent à l'institution.....Le social préfère que ce soit le médical qui paye pour le coup




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