cadre   - Nous sommes le Jeudi 09 Avril 2020 et il est 18:36
 
"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Charente Maritime 17 - Poitou-Chtes -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
bloc_h_g Menu général bloc_h_d
  Retour à l'accueil
  Urgence:joindre qui?
  Laisser un message
  Qui sommes nous ?
  Des témoignages
  Notre région
  Les sites UNAFAM
  Liens utiles
  Espace GEM ou Club
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Les dernières actualités bloc_h_d
  Les actualités du 17
  esat messidor de rochefort: questions à isabelle hugot conseillere insertion
  les nationales...
avis de décès - jacques dreyer-dufer unafam11
  Les départementales
lien vers nouveau site internet unafam89
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Les utilitaires du site bloc_h_d
  Mises à jour du site

  Moteur de recherche
  Le plan du site
  Les pages préférées
  Les pages sonorisées
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Accès réservé bloc_h_d



bloc_h_g bloc_h_d

Toutes les actualités Départementales mises en commun et par ordre Chronologique

des Délégations Unafam 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972



Un an après le drame à Perpignan 22 février 2011

Envoyé par unafam66

 Les médias locaux nous apprennent ce matin qu'un partenariat a été officialisé entre l'Université de Perpignan et l'Hôpital psychiatrique de Thuir, dont le but est de "prévenir et dépister les maladies mentales des étudiants"

 
   cliquer ci-dessous pour lire  l'extrait de l'article sur le site du journal Midi Libre


SUITE DE L'INFORMATION

extrait de

Edition du 22 02 2011

PERPIGNAN un an après le drame, l'université

et l'hôpital de Thuir s'entraident

Un jour à marquer d'une pierre blanche... Jean Benkhelil, le président de l'université de Perpignan et Philippe Banyols, directeur du centre hospitalier de Thuir ont signé hier une convention relative à « la prévention et au dépistage des maladies mentales des étudiants ». L'officialisation d'un partenariat, un an après le décès tragique de Sylvie Brazès, une secrétaire du département sociologie, assassinée à coups de couteau le 13 janvier 2010 par un étudiant chinois souffrant de troubles psychologiques.
Si tout le monde s'accorde à dire que rien, ni personne n'aurait pu empêcher ce drame effroyable, convention ou pas, ce document vise à formaliser l'entraide entre les deux services publics. Telle une réponse rapide et efficace à la m inistre de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse qui, le jour même des faits (lire ci-dessous) leur avait confié la mission d'étudier toutes les possibilités de rapprochements.
« On s'était dit : une fois que le temps aurait apaisé les choses, on se reverrait pour reconstruire », explique Philippe Banyols. Et Jean Benkhelil de renchérir : « La ministre avait pointé le défaut de relation entre les services de santé et les petits moyens de médecine préventive dont nous disposons au vu d'une population fragile de post-adolescents, pour la plupart livrés à eux-mêmes dont notamment les étrangers. D'autant que c'est une population de jeunes adultes responsables et qu'il est toujours délicat d'intervenir en leur nom. Là, il s'agit d'une vraie communication, un vrai travail d'équipe. »

Un acte de civisme
Concrètement, les médecins de Thuir en poste dans les centres médico-psychologiques de proximité, prioritairement celui du Moulin-à-Vent, et les professionnels du service de médecine préventive de l'université s'engagent mutuellement à s'alerter, à se transmettre les informations utiles afin d'optimiser le repérage des jeunes en souffrance psychique et faciliter leur prise en charge, leur accès aux soins et leur suivi. « Il faut intervenir en amont des situations de crises, au-delà des mesures habituelles de la psychiatrie » poursuit Philippe Banyols. « C'est un acte de civisme par rapport à une population qui nous échappe. Mais, on n'attend pas le drame pour être responsable. Il y a une très grande réactivité sur le campus, la communauté est très solidaire », ajoute le président de l'université, se rappelant d'une étudiante lituanienne qu'il avait dû faire hospitaliser d'office un dimanche après qu'elle a été retrouvée délirante, nue au Castillet.
« En dehors du campus, je n'ai pas à le faire. Mais il m'est arrivé plusieurs fois d'intervenir. On ne peut pas abandonner des jeunes dans des conditions qui peuvent aboutir à des situations catastrophiques ».
Pour ne plus jamais revivre le traumatisme du 13 janvier 2010. « Là, on a essayé tout ce qu'il est possible de faire. Dès que l'on a appris que cet étudiant avait arrêté son suivi médical, on a essayé de le contacter, on a essayé d'aller vers lui, la veille ou l'avant-veille encore, on a tout tenté pour le localiser. Mais là aussi il y a des limites. Personne ne pouvait savoir ... »

Laure Moysset

Imprimer cette news


LE TITRE DE CETTE INFORMATION EST : Un an après le drame à Perpignan

Information envoyée par la section unafam66

Vous pouvez répondre et réagir .........Votre texte sera placé ici après validation par le webmestre

Avec le formulaire ci-dessous

Pseudo :

Email :

Titre :

Commentaire :

bloc_b_g bloc_b_d
 
Copyright © 2005-2015 Site - UNAFAM - Délégation Charente Maritime 17 - Région Poitou-Chtes
Groupe de sites conçu et développé par Jacques DREYER-DUFER bénévole UNAFAM        Voir les autres sites du groupe        Mentions légales